Facebook Share
|
|
Jadis, comme les autres, les berbères de Ghoumrassen bâtirent leur kalâa (forteresse) sur un éperon rocheux, au nord, dont les ruines sont maintenant peu visibles mais repérables grâce au petit marabout blanc de Sidi Arfa qui serait apparenté à l’historien des berbères, Ibn Khaldoun. Par la suite, un missionnaire de l’islam appela à l’union les berbères asservis par les envahisseurs arabes et fonda, choisissant Ghoumrassen pour capitale, la confédération des Ouerghamma. Celle-ci, mêlant berbères « purs » et berbères arabisés, dominera bientôt le Djeffara mais finira quand même par s’arabiser complètement avec le temps.On reconnait l’origine berbère de cet endroit même dans le nom, car le groupe de lettres « gh » (on prononce « r » comme en espagnol) appartient à l’alphabet berbère.
Berceau des premiers hommes du néolithique (5000 ans av.J.Ch) Ghoumrassen préserve encore les traces de leur présence : des grottes aux peintures rupestres Tunisie.








La Tunisie touristique
